Skipper en Méditerranée, finance, marketing, NAVLYS et NAVBIO. Une vie en bord de mer, encore en train de s'écrire — gardée et transmise, comme on souhaite que la tienne le soit.
Né en 1969, j'ai grandi au son des langues qui se mélangent et des plats qui se partagent. Très tôt, j'ai appris qu'il y a deux mondes : celui que tu vois et celui que tu vis. C'est cette double lecture qui m'accompagne dans tout ce que je fais aujourd'hui.
Mes parents m'ont donné deux choses qui m'ont structuré : l'envie de servir et le sens du sérieux financier. Sans ostentation. Sans bruit.
J'ai passé quinze années en entreprise. Microsoft, finance privée, marketing, assurance-vie. Pas pour me convertir aux process, mais pour comprendre comment les choses fonctionnent vraiment. Le hardware, le software, les flux d'argent, les motivations humaines.
Ce qui m'a marqué : la plupart des décisions financières ne sont pas rationnelles. Elles sont émotionnelles, déguisées en chiffres. Et c'est OK — à condition d'avoir une méthode qui tient quand le moral lâche.
À 40 ans, je suis monté sur un voilier. Pas pour fuir — pour écouter. Le bateau t'apprend ce qu'aucune école ne peut t'apprendre : tu ne commandes pas la météo, tu lis les signes, tu règles tes voiles, tu gardes le cap.
Pendant ces années, j'ai accompagné des dizaines de personnes en mer. J'ai vu comment des cadres qui pilotent des budgets de millions s'effondrent devant une houle de 2 mètres — et comment des gens simples retrouvent leur centre dès qu'ils touchent une barre.
La mer m'a appris la patience, l'humilité, et l'art de réagir vite sans paniquer. Trois compétences que j'ai depuis transposées dans la finance.
Pendant ces années, j'ai exploré ce que je ne connaissais pas : les thérapies par le corps (réflexologie, accupressure), les vibrations (reiki, bols tibétains), et la musique (trompette).
Ce qui peut paraître éloigné de la finance ne l'est pas tant que ça. Tous ces arts partagent une chose : l'attention au signal faible. La main qui sent un nœud avant le mental, l'oreille qui détecte une dissonance avant le pianiste, le souffle qui module une note avant la note elle-même.
En finance, c'est pareil. Le signal vient avant les chiffres.
Depuis 2 ans, j'ai testé sur mes propres comptes une approche simple : 90% en forteresse (ETF mondiaux, immobilier, fonds garantis), 10% au Cap Plaisir (avec Kelly fractionné, stops disciplinés, 3 interdits absolus).
Sur 5 ans de prix réels, ça donne une fourchette honnête : +8 à 12% par an, sans garantie, avec des semaines à -17% sur la pire fenêtre d'entrée.
Pas magique. Pas viral. Pas sexy.
Mais reproductible, transparent, et alignée avec ce que je crois vraiment : la Bourse transfère la richesse de l'impatient vers le patient.
C'est ça, NAVLYS. Et c'est pour ça que je l'ai séparé de moi en tant que produit dépersonnalisé — pour qu'il puisse vivre sans dépendre de la santé ou de l'humeur d'un homme.
J'ai compris ces dernières années qu'il y a une chose qu'on regrette toujours : ne pas avoir gardé.
Pas l'argent. Pas les biens. Les voix, les rires, les recettes, les anecdotes, les odeurs qu'on a retrouvées dans un parfum. Tout ce qui fait ta couleur, ta sève, ton héritage vrai.
NAVBIO est né de cette urgence simple : créer un endroit où chaque personne peut déposer en vrac sa mémoire (photos, vidéos, textes, voix, lieux, recettes) et où une biographie vivante se construit, s'enrichit, se partage, se transmet.
Cette page que tu lis maintenant ? C'est ce que NAVBIO produit pour toi. Texte, structure, photos, voix, mises en page. Tu déposes, NAVBIO synthétise, et tu obtiens ta propre biographie vivante.
Comme celle de Bruno, mais à TON image. Tu déposes tes documents, NAVBIO orchestre, tu obtiens ta page bio dans la semaine. Lancement BETA 1ᵉʳ juin 2026.